De manière générale, une ouverture dans un joint de calfeutrage (sur une porte ou des fenêtres jumelées par exemple) entraîne une infiltration d’eau. Celle-ci facilite le développement de moisissures et de champignons, qui accélèrent le processus de pourriture des matériaux de la structure interne du bâtiment. Les conséquences d’une telle négligence sont multiples :

Santé :

La présence de moisissure et de champignons est très nocive. Leur toxicité peut causer de sérieux problèmes de santé chez les enfants, les personnes âgées ainsi que tous les individus ayant des soucis médicaux, tels que l’asthme.

Financier :

Négliger l’étanchéité de vos joints de calfeutrage occasionnera des coûts supplémentaires pour réparer tous les éléments affectés. Cette négligence a aussi un effet très négatif sur la valeur de votre résidence, qu’elle se situe à Montréal ou en dehors.

De plus, toute ouverture dans un joint de calfeutrage entraîne une perte de chaleur de votre résidence ou établissement. Selon le site web d’Hydro Québec, les fuites d’air peuvent représenter 25 % des pertes de chaleur de votre habitation. Le trou correspondant à ces fuites cumulées peut même atteindre la taille d’un ballon de basketball ! Ces ouvertures engendrent alors un surplus considérable dans le coût de chauffage.

Dégâts causés par l’humidité :

Parmi les nombreux inconvénients de l’humidité, on doit également compter l’insalubrité qu’elle génère et l’action destructive qu’elle exerce sur presque tous les objets qui sont en contact avec elle. L’insalubrité regroupe le développement de moisissures – notamment l’aspergillus et le redoutable mérule pleureur – et la prolifération d’acariens.

L’humidité envahit tous les corps qu’elle rencontre, horizontalement, verticalement et dans toutes les directions. Sous son action :

  • les enduits se détériorent et tombent.
  • les lambris, planchers et parquets pourrissent.
  • la peinture s’effrite et se détache.
  • les papiers s’imbibent et se décomposent, les textiles s’altèrent.
  • les meubles, ainsi que tous les objets que l’on amasse dans nos appartements sont exposés à une détérioration plus ou moins rapide, mais inévitable.

Enfin, l’infiltration d’eau derrière la maçonnerie peut également entraîner le gonflement ou, encore pire, l’éclatement de la brique lorsque l’eau gèle. En effet, l’expansion de la glace exerce une pression derrière la maçonnerie, ce qui cause des dégâts.

Conclusion

Malheureusement, dans l’industrie du calfeutrage, certains calfeutreurs sautent des étapes essentielles. Dans ce domaine, nombreux sont ceux qui vont simplement appliquer une nouvelle couche de calfeutrage par-dessus l’ancien scellant. Cela alors qu’il est dégradé, décollé, détérioré, desséché et fissuré.

D’une part, le nouveau scellant sera sûrement incompatible avec l’ancien, surtout s’ils ont des propriétés différentes. D’autre part, la présence de l’ancien joint réduira l’adhésion du nouveau, en limitant la surface sur laquelle il pourra se fixer. Or, la performance à long terme d’un joint de calfeutrage dépend de la propreté de la surface sur laquelle il est appliqué : un minimum de 6 mm de surface de contact est indispensable. Pour réaliser les joints de calfeutrage de vos portes et fenêtres jumelées, faites donc appel à un professionnel qualifié dans la Rive sud !