L’absence totale des anciens joints ou de leurs résidus présents sur les lieux du travail effectué est un indice que l’étape de retirer les anciens joints et/ou le nettoyage des surfaces a été négligée. Si tel est le cas, le nouveau joint sera facile à retirer et exposera la présence de l’ancien joint derrière. L’ouvrage effectué est alors hors normes et légalement un remboursement complet peut être exigé à moins que le client ait accepté ce service. Exemple serait un joint esthétique pour cacher un défaut visuel. Le nouveau joint doit avoir contact sur deux surfaces avec un minimum de ¼ de pouce ou 6mm pour assurer l’adhésion à long terme.

Il n’est pas rare que lorsqu’un bon calfeutreur retire l’ancien joint il découvre plusieurs couches de calfeutrage les uns incompatibles avec les autres avec des compositions différentes et qui se décollent l’un de l’autre avec un minimum d’effort. Une preuve que ce n’est pas tous les ouvriers, ayant une carte de compétence titrée simplement manœuvre selon la CCQ, qui possèdent les connaissances et les compétences pour appliquer un scellant selon les normes de l’industrie ou les exigences du fabricant. Puisque aucune régularisation existe auprès du gouvernement (RBQ) n’importe quel ouvrier qui possède une carte de compétence titrée MANŒUVRE peut s’improviser comme calfeutreur sans respecter les étapes essentielles exigées par les manufacturiers de calfeutrage.

Encore, un bon calfeutreur peut constater que plusieurs joints sont décollés prématurément causé par une mauvaise adhérence du scellant sur des surfaces qui ont été négligées lors de l’étape du nettoyage. Les surfaces avec une adhérence moins que parfaites pour le type de scellant devraient avoir un apprêt (primer) appliqué et laissé sécher avant l’application du calfeutrage.