Les outils et produits de nettoyage

D’abord, tout calfeutreur compétent doit avoir en sa possession des pinces à long bec (long nose) ou un couteau électrique pour arracher des joints thermoplastiques à base de caoutchouc (ex : Flextra). Il lui faut au moins un couteau à lame rétractable (type exacto), pour les joints de type silicone ou polyuréthane. L’absence de ces outils de nettoyage indique que l’étape du retrait de l’ancien joint de calfeutrage sera négligée.

Ensuite, un calfeutreur compétent devrait au minimum posséder un solvant pour préparer les surfaces contaminées par des impuretés. Voici quelques exemples de solvants utilisés dans le métier : Xylène, Acétone, Varsol, diluant à laque ou alcool à friction. En complément, il faut aussi prévoir des chiffons, une brosse et/ou un petit balai. L’absence de ce matériel révèle un manque de nettoyage avant l’application du calfeutrage. Cela démontre alors que la préparation des surfaces sera négligée.

Bien nettoyer et sécher les surfaces à calfeutrer

Afin de favoriser au maximum l’adhérence du nouveau calfeutrage pour portes et fenêtres jumelées, il est important de bien nettoyer la surface à calfeutrer avec un solvant. Celui-ci doit être choisi selon la surface concernée et les impuretés à éliminer. Premièrement, un balai délogera la saleté et la poussière non collées. Puis un solvant appliqué à l’aide d’un chiffon diluera les corps gras, les traces d’humidité, d’huile et de poussière, les taches, la rouille, la peinture, etc. Bref, il éliminera toutes les impuretés susceptibles de nuire à l’adhésion du nouveau scellant et d’affecter négativement étanchéité du joint de calfeutrage.

Par ailleurs, il ne faut en aucun cas calfeutrer sur une surface humide (à l’exception de certains scellants de type polyuréthane, qui s’appliquent sur une surface de brique légèrement humide). Un bon scellant doit lui-même être hydrofuge et chasser l’eau. Toute surface humide doit donc être séchée à l’aide d’un décapeur thermique (heat gun).